13 janvier 2009

SK# 246



Pendant que je déconne avec la styliste, Catherine vient m’apporter une publicité cartonnée en me disant « Tiens, on a pensé à toi après ton départ !».
Je le déplie et lis son intérieur. Un message de Céline, la jolie petite remplaçante avec laquelle -remember- j’ai passée des heures en salle de collection à confectionner des fiches techniques.

Parce que vendredi, c’était apéro dinatoire de l’au revoir . Elle-même donc et puis Alice.
Mon facies écrasé entre leurs bras avant de partir, c’était après avoir terminé la soirée chez fred, le caviste du coin, qui avait pour l’occasion fermé le rideau de fer, fait tourné son buzz, et sorti son petit vin blanc à quatre euros le verre. Mais quel verre…

Forcément, le lendemain matin, enfin midi, il m’était difficile de me projeter dans une quelconque soirée. J’avais pourtant prévenu Amandine que la plupart des gens avait décidé de se lover sous la couette, de réviser pour divers examens blanc, ou en convalescence de grippe-rhume-grasto.
N’engendrer aucune victime de mes invitations n’aurait pas été digne de ma réputation.
J’ai alimenté le caméscope en me promettant de commencer le montage de YSBM, tout de même, ça commençait à faire beaucoup de rush. En trente minutes, j’avais réussi à motiver neuf amis-potes-connaissances, qui ont finis par se plaire à se côtoyer grâce aux pouvoirs de mes cocktails.
Ma force de persuasion est grande. Elle me sauve de beaucoup de situations.

Photo :
Scanne de l'adorable message de Céline.